Contexte
Créée en 1933 et concessionnaire du Rhône jusqu’en 2041, CNR est le premier producteur français d’énergie exclusivement renouvelable : elle produit environ un quart de l’hydroélectricité du pays, aux côtés de ses missions de navigation et d’irrigation agricole. Son patrimoine publié va de Lyon à la Méditerranée : 19 barrages, 45 centrales hydroélectriques, 19 écluses et 330 kilomètres de voie navigable à grand gabarit, avec les ponts, digues latérales, ouvrages d’amarrage et balises de navigation qu’une concession fluviale de cette taille suppose. La planification stratégique de ce patrimoine reposait sur une solide expertise d’ingénierie interne, et CNR a voulu aller plus loin : faire parler la donnée patrimoniale, quantifier le volume et l’échelonnement des renouvellements que son patrimoine exige, mesurer ce que coûtent réellement ses contraintes budgétaires et opérationnelles, et construire des plans stratégiques à la fois plus agiles et plus robustes.
Notre solution
- 01 Aller plus loin dans la planification S’appuyer sur l’expertise d’ingénierie interne en faisant parler la donnée patrimoniale, et identifier là où cette donnée peut être améliorée.
- 02 Quantifier le besoin sans contrainte Établir le volume et l’échelonnement des actifs qu’il serait idéal de renouveler sans contrainte, ce qui révèle l’existence éventuelle d’un retard de maintenance.
- 03 Chiffrer les contraintes Établir ce qui peut réellement être renouvelé sous une série de contraintes multicritères, et là où lever une contrainte serait payant.
- 04 Comparer les trajectoires Projeter, simuler et mettre à l’épreuve les trajectoires possibles à moyen et long terme, en explicitant leur impact sur la performance, le risque et la capacité budgétaire.
Ce qu’Oxand a apporté
Un besoin de renouvellement quantifié
Le volume et l’échelonnement des renouvellements nécessaires sur l’ensemble du patrimoine, établis à partir du vieillissement des actifs et ouverts à la discussion.
Des contraintes rendues visibles
Le coût des contraintes budgétaires et opérationnelles actuelles, en besoin de renouvellement et en performance globale, et les occasions de les faire évoluer.
Performance et risque anticipés
Une compréhension plus claire de l’effet de chaque stratégie sur la performance et le risque, et des budgets mieux dimensionnés grâce aux points de blocage qu’elle met en évidence.
Des plans plus agiles et plus robustes
Plus d’agilité dans la construction des plans stratégiques, et plus de robustesse dans les plans eux-mêmes.
Ils en parlent
« Avant, le dire d'expert faisait foi. Aujourd'hui, chaque décision d'investissement est factuelle, chiffrée — et personne ne peut plus la réduire à de simples hypothèses. »
« Vingt ans de données dormaient dans nos bases. Simeo les a transformées en plans d'investissement — les plus performants possibles sous nos contraintes réelles. »
« Chaque actif a sa dette de maintenance, chiffrée. Chaque stratégie a son impact, mesuré en performance et en risque. C'est toute la trajectoire du parc qui devient pilotable. »
« Réduire le budget ? Très bien : voici ce que ça coûte dans 5, 10, 20 ans. Face à des trajectoires chiffrées, la discussion avec les dirigeants et les actionnaires change de nature. »
« En fin de concession, le concédant jugera l'état du parc. Nous, nous le simulons dès aujourd'hui — et chaque décision, actée ou refusée, reste tracée. Le jour du rendez-vous avec l'État, tout est sur la table. »
Questions fréquentes
Pourquoi CNR a-t-elle déployé Oxand Simeo ?
Pour faire évoluer sa planification stratégique au-delà du jugement d’expert : faire parler sa donnée patrimoniale, connaître le volume et l’échelonnement des actifs idéalement à renouveler sans contrainte — ce qui révèle l’existence éventuelle d’un retard de maintenance —, savoir ce qui peut être renouvelé sous contraintes multicritères, et projeter et mettre à l’épreuve les meilleures trajectoires à moyen et long terme.
À quelles questions CNR répond-elle avec Simeo ?
Quels besoins de renouvellement apparaîtront dans les prochaines années compte tenu du vieillissement des actifs ; quel serait l’impact sur la performance de CNR si le renouvellement était réalisé sans contrainte ; ce que coûtent ses contraintes actuelles en besoin de renouvellement et en performance globale ; et quel scénario de compromis est le meilleur pour renouveler ses actifs.
Quelle a été la partie la plus difficile du déploiement ?
La collecte et la reconstitution du jeu de données patrimoniales dont dépendent les simulations. CNR en fait son principal défi.
Que fait CNR ensuite avec Simeo ?
Entretenir la boucle de gestion patrimoniale — référentiel, cotation, vision stratégique, planification stratégique, planification opérationnelle —, mettre à jour la base de données en continu pour affiner les simulations futures, construire avec Oxand la grille de cotation des ouvrages principaux (barrages, centrales, écluses) et finaliser le jeu de données du dragage du Rhône.