Contexte
Transports de Martigny et Régions (TMR) exploite deux lignes ferroviaires alpines au départ de Martigny, dans le canton du Valais : le Mont-Blanc Express vers Châtelard et la frontière française, et le Saint-Bernard Express vers Orsières et Le Châble — quelque 44 km de ligne en terrain de montagne, portés par des ouvrages d'art et des équipements de voie qui vieillissent dans des conditions exigeantes. TMR a entrepris de renforcer ses pratiques de gestion d'actifs, de digitaliser son patrimoine, d'optimiser ses budgets de maintenance et d'investissement à court, moyen et long terme, de tester différentes stratégies de maintenance et de disposer d'un outil d'aide à la décision pour négocier ses budgets avec l'Office fédéral des transports (OFT).
Notre solution
- 01 Structurer les données Données d'inventaire, d'état et de coûts consolidées dans la base sur laquelle repose le plan directeur.
- 02 Suivre les ouvrages au niveau des sous-composants Les ouvrages d'art majeurs suivis au niveau où le vieillissement se produit réellement.
- 03 Modéliser les cycles de vie des actifs Coûts, lois de vieillissement et influence de la maintenance, rattachés à chaque famille d'actifs.
- 04 Simuler les scénarios Scénarios de budget et de stratégie de maintenance simulés avec Oxand Simeo™.
Ce qu’Oxand a apporté
Des budgets défendables
Des besoins budgétaires optimisés à court, moyen et long terme — mise en service, maintenance et renouvellement — sur une base permettant de justifier des demandes de budget complémentaires auprès de l'OFT.
Un référentiel unique pour le patrimoine
Données et inventaire centralisés dans un référentiel unique partagé par les équipes.
Des scénarios plutôt qu'une réponse unique
Des scénarios budgétaires comparés et l'impact de chaque stratégie de maintenance possible caractérisé avant la prise de décision.
Questions fréquentes
Qu'exploite TMR ?
Deux lignes ferroviaires alpines au départ de Martigny, dans le canton du Valais : le Mont-Blanc Express vers Châtelard et la frontière française, et le Saint-Bernard Express vers Orsières et Le Châble — quelque 44 km de ligne en terrain de montagne, aux côtés de ses services routiers.
Quel était l'objectif de TMR ?
Renforcer ses pratiques de gestion d'actifs, digitaliser son patrimoine, optimiser ses budgets de maintenance et d'investissement à court, moyen et long terme, et disposer d'un outil d'aide à la décision pour négocier ses budgets avec l'Office fédéral des transports.
Qu'est-ce qui rend la maintenance de ces lignes exigeante ?
Ce sont des lignes alpines : le Mont-Blanc Express est en service depuis 1906, gravit des pentes allant jusqu'à 20% sur ses tronçons à crémaillère, et les deux lignes circulent sur deux écartements différents. Les ouvrages d'art et les équipements de voie vieillissent dans ces conditions — c'est précisément ce que le plan directeur doit anticiper.
Pourquoi suivre les ouvrages au niveau des sous-composants ?
Parce qu'un pont ne vieillit pas comme un objet unique : son tablier, ses appuis et ses équipements de protection vieillissent chacun à leur rythme. Suivre les ouvrages majeurs à ce niveau permet au modèle de suivre ce qui se dégrade réellement — et au plan de maintenance d'intervenir au bon moment.
De quoi TMR dispose-t-il à l'issue de la mission ?
D'un plan directeur de maintenance et d'investissement dont les besoins budgétaires sont objectivés, d'un patrimoine digitalisé dans un référentiel unique, et de la capacité à comparer des scénarios budgétaires et à caractériser l'impact de chaque stratégie de maintenance possible.